Après la validation des curricula, la présentation et l’installation des responsables du centre universitaire de Tchaourou, la rentrée officielle de la première promotion des étudiants de ce haut lieu de savoir démarre le lundi 20 février 2012, a-t-on appris des responsables de ce centre. Une information confirmée par des responsables en charge de l’enseignement supérieur au Bénin.
La nouvelle vision du gouvernement pour le secteur de l’enseignement supérieur dont l’allure exponentielle de l’effectif de étudiants a commencé par inquiéter aussi bien les responsables en charge dudit secteur que des parents et apprenants est depuis quelques années rentrée dans sa phase pratique. Après les communes de Djougou, Abomey, et Kétou ; plusieurs autres villes universitaires réparties sur toute l’étendue du territoire national s’apprêtent à leur emboîter le pas au titre de la rentrée académique 2011-2012. Avec la nouvelle carte universitaire dessinée par le ministre de l’enseignement supérieur et les cadres techniques de ce département, plusieurs villes universitaires vont naître d’ici à l’horizon 2015. Ainsi, la toute première ville du Bénin parmi les six où il est prévu que les cours démarrent cette année est celle de Tchaourou avec la faculté de droit et de sciences politiques (FADSP). Face
à l’intox notée ces derniers jours au sujet d’une certaine difficulté, qui aux dires des auteurs bloqueraient le démarrage effectif des cours pour la première promotion dans les filières que sont : première année licence et première année Master , au titre de cette année académique dans les locaux de la maison des jeunes mis à la disposition des acteurs et responsables de l’enseignement supérieur par le conseil communal de ladite localité, les responsables de ce campus affirment que le planning élaboré prévoit le démarrage effective des cours pour le 20 février 2011. Selon ces derniers, les inscriptions ont démarré depuis deux semaines pour les étudiants désireux de commencer les cours de première année licence. Elles se poursuivent jusqu’au 20 février 2012, date retenue pour le lancement des activités académiques. Selon les mêmes sources, les inscriptions pour la première année de Master sont déjà clôturées. Aussi, ont-ils ajouté qu’un secrétariat permanent est ouvert sur le site de ce centre universitaire (maison des jeunes de Tchaourou) pour permettre à tous les apprenants en quête d’information sur les modalités d’inscription dans cette faculté, de les obtenir sans difficulté majeure. Avec le démarrage effectif des cours prévu pour le 20 février à Tchaourou et d’ici la fin du mois de février dans plusieurs autres facultés et écoles, on pourrait affirmer que c’est un ouf de soulagement aussi bien pour les parents que pour les apprenants, en ce sens qu’ils ne seront plus contraints à vivre le cauchemar des étudiants des deux universités publiques dont les effectifs avoisinent 110000 étudiants pour cette année 2011-2012. Mieux, le défi de qualité et d’équité ; de diversification et de professionnalisation ; d’adaptation des offres de formation aux besoins du marché et aux pôles
stratégique de développement, que s’est lancé le ministre de l’enseignement supérieur et son équipe depuis bientôt 3 ans a commencé par devenir une réalité. Autrement dit, la solution trouvée par le gouvernement du président Boni Yayi pour faire face de façon efficace et durable aux problèmes de l’enseignement supérieur dont le décongestionnement des facultés à gros effectifs vers d’autres sites apparait comme une nécessité et par conséquent porte déjà ses fruits. Il reste à souhaiter que cela se poursuit pour le bonheur des étudiants et de leurs parents.
O. B
à l’intox notée ces derniers jours au sujet d’une certaine difficulté, qui aux dires des auteurs bloqueraient le démarrage effectif des cours pour la première promotion dans les filières que sont : première année licence et première année Master , au titre de cette année académique dans les locaux de la maison des jeunes mis à la disposition des acteurs et responsables de l’enseignement supérieur par le conseil communal de ladite localité, les responsables de ce campus affirment que le planning élaboré prévoit le démarrage effective des cours pour le 20 février 2011. Selon ces derniers, les inscriptions ont démarré depuis deux semaines pour les étudiants désireux de commencer les cours de première année licence. Elles se poursuivent jusqu’au 20 février 2012, date retenue pour le lancement des activités académiques. Selon les mêmes sources, les inscriptions pour la première année de Master sont déjà clôturées. Aussi, ont-ils ajouté qu’un secrétariat permanent est ouvert sur le site de ce centre universitaire (maison des jeunes de Tchaourou) pour permettre à tous les apprenants en quête d’information sur les modalités d’inscription dans cette faculté, de les obtenir sans difficulté majeure. Avec le démarrage effectif des cours prévu pour le 20 février à Tchaourou et d’ici la fin du mois de février dans plusieurs autres facultés et écoles, on pourrait affirmer que c’est un ouf de soulagement aussi bien pour les parents que pour les apprenants, en ce sens qu’ils ne seront plus contraints à vivre le cauchemar des étudiants des deux universités publiques dont les effectifs avoisinent 110000 étudiants pour cette année 2011-2012. Mieux, le défi de qualité et d’équité ; de diversification et de professionnalisation ; d’adaptation des offres de formation aux besoins du marché et aux pôles
stratégique de développement, que s’est lancé le ministre de l’enseignement supérieur et son équipe depuis bientôt 3 ans a commencé par devenir une réalité. Autrement dit, la solution trouvée par le gouvernement du président Boni Yayi pour faire face de façon efficace et durable aux problèmes de l’enseignement supérieur dont le décongestionnement des facultés à gros effectifs vers d’autres sites apparait comme une nécessité et par conséquent porte déjà ses fruits. Il reste à souhaiter que cela se poursuit pour le bonheur des étudiants et de leurs parents.
O. B

