140 pratiquants de karaté-do (des titulaires de la ceinture blanche aux titulaires de la ceinture noire [6è Dan]) participeront les 24 et 25 octobre 2011 au hall des arts, loisirs et sports de Cotonou, au stage international organisé par l’ambassade du Japon en collaboration avec la Fédération béninoise de karaté-do (Fbk-do) et le ministère des Sports.
Au cours d’une conférence de presse animée hier à Cotonou, l’ambassadeur du Japon près le Bénin, Masahiro Bamba a rappelé que « l’organisation de ce stage contribue au renforcement des liens culturels et d’amitié entre le peuple béninois et le peuple japonais ». « J’invite les participants à suivre avec un grand intérêt ce stage afin de s’approprier les nouvelles techniques qui leur seront dispensées par les Maîtres japonais », a-t-il précisé. A l’en croire, la Fondation du Japon a pris le soin de sélectionner pour ce stage, des experts expérimentés. Il s’agit de Kasuo Nasu (7è Dan, président de la ligue de la préfecture de Mie), de Norio Otake (7è Dan, directeur de la ligue de la préfecture de Chiba), de Masaaki Yokomichi (6è Dan, directeur de la ligue de la mairie de Tokyo) et de Hideto Tsuchiya (3è Dan, quintuple vainqueur du Championnat national de karaté [kata] au Japon). Evidemment, le président de la Fbk-do, Charlemagne Lokossou apprécie l’assistance du Japon. « Ce stage marque un nouveau départ du karaté béninois puisque nous avions besoin de formation », a-t-il fait remarquer. A son tour, l’instructeur Benjamin Soudé estime que ce stage est d’une grande importance. « Nous irons à la découverte des techniques. Nous allons revenir sur l’esprit et l’éthique du karaté. Les participants seront certainement mieux outillés pour transmettre plus tard la connaissance », a-t-il rassuré. Présent à la cérémonie de présentation du projet, le ministre des Sports, Didier Aplogan n’a pas caché sa joie. « Nous sommes heureux de savoir que le Japon nous soutient dans nos réformes. Nous devons maintenant nous tourner vers la détection. Et pour y arriver, il faudra obtenir les fondamentaux. La formation fait partie des réformes que nous avons initiées », a-t-il martelé.

